Aller au contenu

Ils ont fait leur Alyah

14 témoignages d'olim francophones : les débuts, les surprises, ce qu'ils referaient autrement.

Partager cette page
WhatsApp
Lien copié
Je pensais que le plus dur serait l'hébreu. En réalité, c'est la bureaucratie qui m'a le plus épuisée la première année.
S Sarah Ashdod · en Israël depuis 2 ans
J'ai retrouvé un poste dans mon domaine en cinq mois, mais il a fallu accepter de repartir un cran en dessous.
D David Modiin-Maccabim-Réout · en Israël depuis 1 an
Le choix de la ville a tout changé pour nous. On avait visé Tel Aviv, on a finalement suivi une communauté à Jérusalem.
R Rachel Jérusalem · en Israël depuis 4 ans
Faire reconnaître mon diplôme a pris onze mois. Personne ne m'avait dit qu'il fallait lancer le dossier depuis la France.
É Élie Netanya · en Israël depuis 3 ans
Nous avons loué deux ans avant d'acheter. C'est le meilleur conseil qu'on nous ait donné : on ne connaissait pas les quartiers.
M Myriam Raanana · en Israël depuis 5 ans
L'oulpan du matin m'a sauvé. Six mois plus tard, je suivais mes cours en hébreu sans traduction.
Y Yonathan Haïfa · en Israël depuis 2 ans
Mes enfants ont mis un an à se sentir chez eux à l'école. Le plus jeune parlait hébreu avant nous tous.
D Déborah Beit Shemesh · en Israël depuis 6 ans
Ouvrir mon commerce ici a été plus simple qu'en France. Les démarches sont rapides quand on est bien accompagné.
M Michaël Tel Aviv · en Israël depuis 3 ans